Croquer la vie à pleines dents par tous les sens !
L’estime de soi : un pilier de la médecine du 3e millénaire.
Le fondamental pour être acteur de sa vie repose sur l’estime de soi, il en découle la confiance que l’on met en soi, mais aussi l’esprit d’initiative afin de s’entreprendre à exister en passant par la capacité d’apprendre à se connaître pour mieux se reconnaître au milieu des autres, c’est en quelque sorte savoir mettre le bon cap pour parvenir à trouver sa place au milieu des autres à chaque instant qui s’offre à nous.
L’art de savourer le moment présent tel qu’il se propose est un gage d’existence qui met à l’évidence l’estime que l’on se porte à soi-même.
L’estime de soi est un bouclier particulièrement efficace ouvert aux 9 sens pour éviter que le débordement émotionnel soit dévastateur.
La magie est d’autant plus performante quand l’âme agit en tout sens :
- 1er Sens – Le Goût : Reprendre goût à sa vie.
- 2ème Sens – L’odorat : Humer le moment présent par le parfum subtil qu’il nous offre.
- 3ème Sens – Le Toucher : Être dans la caresse par le toucher.
- 4ème Sens – La Vue : Regarder jusqu’à l’horizon la beauté que nous offre la nature généreuse.
- 5ème Sens – L’Ouïe : Entendre la mélodie du bonheur.
- 6ème Sens – L’Intuition : Laisser œuvrer son intuition lorsqu’elle guide au meilleur de soi-même.
- 7ème Sens – La Proprioception : Faire confiance en son intelligence émotionnelle pour développer son pouvoir guérisseur.
- 8ème Sens – L’Intéroception : Aide à sentir ou percevoir l’intérieur du corps, permet d’être en conscience de l’état interne, renseigne sur les émotions, la douleur, la soif, la faim et la température corporelle.
L’intéroception est la capacité à évaluer de manière exacte son activité physiologique. Cette prédisposition est l’expression de l’activité de différentes régions corticales : le cortex somato-sensoriel, le gyrus cingulaire, le cortex frontal et le cortex insulaire
De nombreux récepteurs sont localisés dans les organes internes et nos tissus corporels. Ils rassemblent les informations de l’intérieur du corps et les envoient à notre cerveau.
De nombreux récepteurs sont localisés dans les organes internes et tissus corporels. Ils rassemblent les informations de l’intérieur du corps et les envoient au cerveau.
- 9ème Sens – le Neuvième Sens nous donne conscience de l’espace qui nous entoure et nous permet de nous localiser. La mission de Neuvième Sens est d’accompagner les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage dans tous les processus de conception et de réalisation signalétique.
L’estime de soi se situe entre la façon de se sur-estimer ou de se sous-estimer. L’estime de soi se trouve à la juste mesure de l’existence de l’être humain.
L’estime de soi passe par sa propre quête à devenir dans un respect profond de son existence et de celle des autres.
L’estime de soi repose sur l’amour de soi, la vision de soi, et la confiance en soi.
L’amour de soi en est la composante intrinsèque. Elle revient à une acceptation inconditionnelle de soi, de ses qualités comme de ses défauts. Elle demande de faire de ses échecs, des victoires et pour y parvenir il suffit par de supprimer tous les « à cause de ! » par « grâce à ! ».
Donner du sens c’est trouver une signification à son existence, c’est comprendre ce qui se passe autour de soi, et cela dans son travail, sa vie sociale et sa vie de famille, définir ses attentes, sa relation à sa propre finitude.
La crise a généré des situations précaires, amplification des risques psychosociaux dus à l’isolement et à la perte de sens.
Depuis plus de 4 ans, les jeunes sont frappés par la dualité entre la soif d’apprendre et l’envie de construire un monde meilleur. Ils ont dû faire face à des craintes profondes quant à leur avenir et la perte de confiance qui s’ensuit.
Des solutions consisterait à acquérir des postures utiles et bénéfiques pour leur futur professionnel.
À travers cet événement autour de l’estime de soi les objectifs détaillés de l’accompagnement s’articule autour :
- Du rapport à soi :
– Savoir prendre soin de soi
– Adopter une posture bienveillante vis-à-vis de soi
– Savoir gérer ses émotions et son stress avec la Communication non violente et des techniques de gestion de stress.
– Apprendre à ne pas tout accepter, savoir dire non et poser des limites grâce à la Communication non violente.
– Mieux se connaître et savoir valoriser son parcours : valeurs, compétences, environnement de travail préféré.
- Du rapport aux autres
– Encourager une vision de soi positive et l’affirmer dans son quotidien
– Savoir présenter avec aisance son parcours, en étant attentif à la posture non verbale lors d’une prise de parole en public.
– Développer sa communication interpersonnelle pour communiquer avec différents types de personnalité.
- Du rapport à l’action
– Oser se mettre en action et adopter la stratégie des petits pas dans son quotidien.
– Savoir mobiliser son énergie et sa motivation tout au long de son parcours : motivation intrinsèque, mise en place un plan d’action
– Prendre des initiatives dans son quotidien,oser prendre la parole, formuler une demande et être tourné vers la recherche de solution.
– S’adapter à un échec et faire preuve de résilience : philosophie du « grâce à » plutôt que du « à cause de », se sentir à l’aise avec l’inconnu et l’imprévisible.
- Rapport à l’optimisme
– Renforcer un état d’esprit positif vis à vis de soi, des autres et de l’avenir
– Développer la pensée positive, savoir témoigner de la gratitude envers l’autre.
– Redynamiser à travers l’improvisation théâtrale pour que chacun explore par le jeu les compétences comportementales utiles pour son parcours.
– Utiliser la communication non violente comme outil de facilitation collective pour renforcer l’estime de soi.
Le fondamental pour être acteur de sa vie repose sur l’estime de soi, il en découle la confiance que l’on met en soi, mais aussi l’esprit d’initiative afin de s’entreprendre à exister en passant par la capacité d’apprendre à se connaître pour mieux se reconnaître au milieu des autres, c’est en quelque sorte savoir mettre le bon cap pour parvenir à trouver sa place à chaque instant qui s’offre à nous.
L’art de savourer le moment présent tel qu’il se propose est un gage d’existence qui met à l’évidence l’estime que l’on se porte à soi-même…
« Être acteur de sa vie » est le fondamental à sa propre réalisation ainsi qu’à l’affirmation de soi qui en est un de ses piliers.
La connaissance se partage et se multiplie !
L’argent se divise et divise
- L’estime de soi.
- Le sens de l’estime :
- Porter quelqu’un en estime
- Estimer quelque chose c’est en évaluer la valeur
- L’estimation et la capacité que l’on a à estimer la valeur de quelque chose
- Savoir estimer ses propres valeurs relève de l’estime de soi
- Se sentir apte à reconnaître ses propres valeurs relève de la confiance en soi…
- Pour disposer de valeur qui nous correspondent nécessite d’avoir de bonnes connaissances à travers l’instruction et les expériences
L’instruction est opérationnelle lorsque l’apprentissage correspond aux aspirations à ce qui nous anime quant à être utile pour soi-même pour devenir ce que l’on est et non pas se fondre dans les attentes d’un tiers…
Être utile est la pierre angulaire de l’apprentissage c’est conjuguer l’être et le faire.
En société, on connaît les autres pour ce qu’ils font mais rarement pour ce qu’ils sont.
La question qui peut se poser est à quel moment s’intéresse-t-on à ce que les gens sont ?
Selon moi la réponse est simple :
Lorsque les gens mettent le meilleur d’eux-mêmes dans ce qu’ils font, naturellement on s’intéresse à ce qu’ils sont…
Être acteur de sa vie est donc la façon de s’intéresser à ce que l’on est lorsque l’on met le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait…
La citation chrétienne « Charité bien ordonnée commence par soi-même » prends tous son sens…
Donner du sens à sa vie est donc une bonne façon d’être en estime de soi.
L’estime de soi est préventivement un remède providentiel pour renforcer son système immunitaire et de façon curative pour affronter les désordres.
La santé et la maladie sont liées aux processus biologiques et aux interactions avec le milieu social et environnemental.
Généralement, la maladie se définit comme une entité opposée à la santé, dont l’effet négatif est dû à une altération ou à une désharmonisation d’un système à un niveau quelconque (moléculaire, corporel, mental, émotionnel…) de l’état physiologique ou morphologique considérés comme normal, équilibré ou harmonieux. On peut parler de mise en défaut de l’homéostasie.
Être authentique, c’est rester fidèle à soi-même…
Pourquoi se faire confiance ?
« Être soi » est souvent plus facile à dire qu’à faire.
Au quotidien, des éléments extérieurs nous influent et la vérité se déguise en fonction du contexte pour répondre aux attentes des autres, tout en aspirant à plus de sincérité et d’authenticité que ce soit pour soi-même comme pour les autres.
Être authentique est la clé de réussite en se montrant sous ton vrai jour, ainsi la confiance se gagne…
Être authentique et le rester, est un défi de chaque instant
Se présenter sous son meilleur jour pour faire bonne impression est une adéquation entre réalité et fiction.. La vérité se situe dans le point d’équilibre passé présent futur…
L’admiration est un mirage où l’on recherche son reflet dans le regard de l’autre…
Vivre sa vie avec insouciance nécessite du courage et du temps pour pouvoir se montrer tel que l’on est.
Vaut-il mieux paraître qu’être ?
Quiconque est authentique, fidèle à lui-même et donc plus en phase avec sa personnalité. C’est une bonne façon de se faire du bien tout en suscitant l’admiration des autres…
Être authentique est donc nécessaire à l’existence…
« Authenticité » vient du grec « authentikos » et signifie vrai, non falsifié, conforme aux faits. En transposant ce terme à une personne, être authentique signifie exprimer et agir conformément à son « vrai moi », ce qui comprend ses propres pensées, émotions, besoins, valeurs, préférences et croyances.
L’authenticité présuppose donc la connaissance de soi.
Il devient possible de se montrer avec sa vraie nature lorsque l’on sait qui l’on est. C’est donc en levant les barrières de l’ignorance que la vraie nature émerge.
Ainsi il est possible de faire face à toutes interactions quotidiennes tout en assumant les rôles qui nous incombent.
Être authentique est un gage de fiabilité. Être unique est une bonne façon d’être à la fois différent et complémentaire des autres.
Connaître ses forces, ses faiblesses et les assumer est un fondamental d’existence
Renforcer l’estime de soi à chaque instant que nous offre la vie induit des relations honnêtes et sincères dont la valeur est inestimable.
Communiquer honnêtement et à cœur ouvert renforce la confiance mutuelle et contribue à plus de satisfaction et de stabilité. .
Il est donc préférable d’être authentique pour soi-même
Le débat et le partage permet de s’enrichir de ce que sont les autres en amenant le meilleur de soi-même.
Être authentique signifie savoir exactement ce que l’on veux et prendre des mesures spécifiques pour y parvenir comme prendre de bonnes décisions en préservant à la fois son image et ses valeurs que l’on considère comme étant juste.
Être fier de ses actions est la récompense légitime de l’authenticité dans sa vertueuse la définition.
La peur est associée à l’inconnu et l’ignorant est le plus exposé…
L’orgueil est un poison comme l’ignorance qui est le terreau de la misère. La pauvreté intellectuelle s’associe à la raison d’exister, à l’identité, au moi vu par moi.
La pauvreté matérielle s’associe au paraître, au moi vu par les autres .
Le savoir est l’arme redoutable face à la peur.
Pour développer le savoir, il est nécessaire d’aller chercher la connaissance pour l’affronter.
Pour s’y entreprendre, il est nécessaire d’acquérir :
– l’estime de soi, c’est-à-dire le regard bénéfique que l’on porte sur soi-même…
– la confiance en soi s’acquiert par la façon que l’on entreprend une action sans douter avec assurance
les deux piliers de la connaissance sont les apprentissages et les expériences.
– Les apprentissages
– Le cadre culturel et institutionnel Transmission de la connaissance
– Le cadre familial et le transgénérationnel
– Les expériences
Savoir naturellement faire face à n’importe quelle situation et d’en retenir le meilleur.
le cadre familial, social, culturel et professionnel
Les traumatismes deviennent un terreau d’expérience en fonction de la façon de les appréhender, soit on s’en réjouit, soit on en souffre. Comprendre est donc la clé permettant la confiance en soi dont découle naturellement la confiance aux autres…
L’anticipation est le résultat quasi instantané grâce à la richesse de la connaissance
Les préjugés entrainent jugements, exclusions, punitions et séparations. Les préjugés viennent conforter l’orgueil. L’Être, dans ses pensées et actions se déséquilibre. Or, plus il se déséquilibre, plus l’Être se réfugie dans son orgueil et renforce ses préjugés sur ce qui est extérieur à son système de pensée. L’orgueil se gonfle d’orgueil…
A s’enorgueillir, l’Être arrive à un point de rupture qui le fait chuter. La chute fait tomber à terre et plus l’Être est allé haut dans son orgueil plus la chute est douloureuse… De là, soit l’Être reste dans le déni et replonge aussitôt dans son orgueil (se voir étant insupportable), soit il y a une prise de conscience passagère mais la rencontre trop difficile fait replonger dans les mécanismes d’orgueil (se voir devenant insoutenable), soit il y a une réelle prise de conscience (réveil difficile qui apporte changements). Elle n’est alors pas dans la condamnation de soi mais la vision claire de sa part d’ombre. C’est aussi s’incliner et reconnaître la médiocrité de ce que l’Être peut faire lorsqu’il se laisse diriger par son égo orgueilleux (cela ne veut pas dire se juger mais discerner). C’est alors qui peut se ressaisir et modifier son attitude pour être dans sa Justesse.
L’orgueil nécessite de la vigilance, il est facile d’y succomber sans s’en rendre compte. Il est facile de retomber dedans sous la même forme ou sous une autre… Cultiver l’humilité, discerner, s’observer, se remettre en questions évite les dérapages ou permet de s’en soustraire avec plus d’aisance. L’humilité, c’est reconnaitre ses faiblesses.
L’humilité, c’est cesser de voir par niveaux. C’est accorder que chaque état de conscience est juste. C’est accepter également que sa propre vérité n’a pas à être prêchée ni imposée ni même être approuvée.
L’humilité, c’est ne pas graduer son lien à l’autre. C’est ouvrir son esprit et son Cœur et consentir à ce que l’autre à beaucoup à donner, peut-être même bien plus que tout ce que l’Être peut penser… Les autres ne sont pas des faire-valoir, ne sont pas des outils à son service (ils ne lui doivent rien). C’est être dans l’accueil et accepter de recevoir.
L’humilité, c’est cesser d’exister à travers le « moi ». Être. C’est par la reconnaissance de sa petitesse que la grandeur d’Âme s’éveille. C’est en devenant rien que l’on est Tout…
Incliner le « moi ». Alors le don fait place. Ce qui vient alors de l’intérieur se diffuse à l’extérieur par de la simple présence, l’irradiation de son Être, la transmission. Cela ne sert ni ne dessert l’Être, cela n’apporte rien, n’attend rien, ne demande rien non plus. Le don est l’équilibre de l’Être où se propage La Lumière.
La gratitude est l’attitude que l’on déploie lorsqu’on remercie l’autre de tout son cœur
S’auto-gratifier, c’est se mettre en joie de parvenir brillamment à son objectif en y mettant le meilleur de soi-même



